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http://www.BackgammonMasters.com, une marque reconnue au sein de la communauté en ligne, a récemment ajouté le poker à son ensemble de jeux, ce qui en fait le premier logiciel de jeux 3 en 1 de son espèce.

LONDRES–(BUSINESS WIRE)–BackgammonMasters.com, une marque reconnue au sein de la communauté en ligne, a récemment ajouté le poker à son salon de jeux, ce qui en fait le premier logiciel de jeux 3 en 1 de son espèce. Conçu avec le même standard d’excellence et de format graphique riche que leurs jeux de backgammon et de perudo en ligne, de premier rang, « BackgammonMasters.com » révolutionne la façon dont on joue au poker sur le net. » Lire la suite »

Une des salles de poker les plus connues sur le marché a commandé une enquête à Jupiter Research sur le profil des joueurs de poker et le résultat est étonnant. L’enquête a été réalisée sur un échantillon de 2.000 personnes vivant en France, Allemagne, Hollande, Suède, Espagne et Italie.

Tout d’abord, le profile du joueur de poker, qui ressort de cette étude, se situe entre 25 et 34 ans et le salaire est inférieur à 35.000 euros par an. Le jeu du poker en ligne et en réel est principalement dominé par les hommes qui représentent 70% des joueurs. En Espagne et en Italie, plus des ¾ des joueurs sont des hommes alors qu’en France et en Allemagne il y a autant d’hommes que de femmes. Lire la suite »

Si je vous parle d’un jeu auquel une grande partie des joueurs connus de l’esport jouent souvent en dehors de leur jeu de prédiléction, un jeu qui devient un véritable phénomène de société et qui touche toutes les couches sociales, et qui connait un accroissement énorme ces dernières années, vous me répondez tous en coeur… Le poker ! Et non nous ne parlerons pas de WoW une enième fois, désolé pour les fans. Nous parlerons cette fois-ci du poker, et plus particulièrement de sa variante la plus jouée et la plus connue : le Texas Hold’em.
Si vous vous demandez pourquoi on parle de poker sur Team-aAa.com, c’est tout simplement que l’ESL a très vite compris l’importance et le succès que rencontrait ce jeu depuis quelques temps auprès des joueurs de l’esport, et a donc décidé de lancer un ladder ! Il sera donc intéressant de voir si les joueurs reconnus en Europe se lanceront dans ce ladder et si vous aussi, vous pourrez au moins dire que vous avez battu H34T0N une fois dans votre vie. Lire la suite »

Le poker de tournoi tel que popularisé par la télévision fait son entrée au Québec. Un circuit de tournois à l’argent, le Sentier de poker des Premières Nations, a vu le jour dans des réserves amérindiennes.

Le projet a démarré dans la réserve innue de Pessamit, sur la Côte-Nord l’été dernier. Sept tournois ont déjà eu lieu à cet endroit. Une deuxième communauté s’est associée au projet, celle de Uashat Mak Mani-Utenam, près de Sept-ÃŽles, qui tiendra un premier tournoi en avril.

D’autres communautés amérindiennes seraient sur le point de se joindre au circuit, dont la réserve de Kahnawake, à quelques minutes de Montréal. Lire la suite »

Le Global Circuit Tour 2007 de la National Poker League (NPL) démarre avec l’Open de Paris, en France, le 13 mai, au Cercle Gaillon situé près de l’Arc de Triomphe. Alors que d’autres tournois organisés en France annonçaient leur intention d’abandonner le circuit, la NPL est appelée à devenir le premier organisateur de tournois en Europe. La NPL ayant le statut de ligue et n’étant affiliée avec aucun partenaire de jeux d’argent en ligne, le gouvernement français et les médias ont réservé un accueil très favorable à l’Open de Paris. Les joueurs sont assurés que l’événement marquera l’histoire européenne du poker avec une dotation d’environ 3 500 000 euros. Lire la suite »

Une décision de la CJCE va rassurer le domaine des paris et jeux de hasard en ligne. Elle a trait à la législation italienne qui oblige les sociétés de ce secteur à obtenir une concession et une autorisation de police.
En l’espèce, un bookmaker anglais, Stanley Leisure, tentait de se lancer dans ce type d’activités en Italie, mais s’était heurté au protectionnisme national du fait de sa forme sociale (une société de capitaux, avec investisseurs anonymes).
La société n’avait même pas pu avoir eu le droit de demander ses concessions et autorisation du fait de sa forme juridique. Or sa licence d’exercice en Angleterre avait été légitimement attribuée par la municipalité de Liverpool, après de multiples contrôles d’ordre public et de sécurité de la part des autorités britanniques, du Trésor Public, d’un cabinet d’audit et des Douanes. Lire la suite »

Elle flambe un million

Clotilde Bérubé est malade, mais sa maladie ne l’empêche pas de bouger. La dame de 58 ans est une joueuse compulsive et cette pulsion malsaine lui a fait flamber plus d’un million de dollars au Casino du Lac-Leamy.

«Au début, c’était un jeu, mais j’ai fini par perdre le contrôle. Je ne pensais jamais que j’allais devenir une esclave du jeu», raconte Mme Bérubé en entrevue au Journal.

La joueuse compulsive a décidé de parler de son expérience dans les casinos à la suite de la parution du livre de l’ex-croupière Éléonore Mainguy, Les jeux sont faits, qui accuse Loto-Québec d’entraîner ses croupiers à vider les poches de sa clientèle.

C’est le décès tragique de son mari qui a fait basculer le destin de cette avocate de formation en 1996. Anéantie par le deuil, la dame a trouvé refuge dans le divertissement et elle a commencé à visiter quotidiennement le casino de l’Outaouais.

«Je me rendais au casino en pleurant. Arrivée là, j’étais une autre personne. J’oubliais tout. Je partais vers 11 h. Je passais l’après-midi et j’allais chercher ma fille vers 17 h. Je soupais et je retournais au casino vers 20 h. J’ai fait ça tous les jours pendant cinq ans. Je ne pensais pas qu’on pouvait tomber malade du jeu, mais le casino était une béquille.»

Personne aisée

Et Mme Bérubé avait les reins financiers assez solides pour miser fort. Le succès professionnel d’elle et de son mari leur avait permis de vivre dans un quartier cossu d’Ottawa et d’acheter huit autres propriétés dans la région de la Capitale nationale.

«Je traînais toujours 20 000 $ ou 25 000 $ d’argent comptant dans ma sacoche. […] J’ai déjà misé 10 000 $ d’un coup au grand baccara», ajoute Clotilde Bérubé, qui vit maintenant dans un village de l’Outaouais.

Au fil de ses années de jeu, Clotilde Bérubé a perdu toutes ses maisons et épuisé ses économies. Mais elle n’est pas sans le sou puisqu’elle reçoit une pension de veuve.

«Le jeu pathologique est pire que l’alcoolisme. Quand tu bois trop, tu finis par tomber après avoir bu un 40 onces. Le jeu est plus hypocrite, plus sournois. On a toute notre tête -c’est du moins ce que l’on pense- et rien ne nous arrête de jouer. Le corps continue comme une machine.»

Traitement VIP

Ses habitudes de jeu ont également évolué avec le temps. Des jeux de cartes aux tables, elle est passée aux machines à sous. Et comme elle était une bonne cliente, elle avait accès au salon des hautes mises et aux attentions spéciales réservées aux gros joueurs de casinos québécois.

«J’étais une cliente VIP. On payait tous mes repas. J’ai reçu plusieurs week-ends de ski à Mont-Tremblant en cadeau. Loto-Québec a également payé pour célébrer l’anniversaire de mes enfants sur un bateau avec tous leurs amis. On s’est rendus jusqu’à Montebello et on pouvait jouer au golf ou faire de l’équitation.»

Si aujourd’hui, elle ne fréquente plus les casinos québécois, Mme Bérubé n’est pas guérie pour autant.

«J’ai fait trois ou quatre thérapies qui n’ont rien donné. C’est comme une drogue. Ce que j’ai trouvé comme compromis, c’est que je me rends aux États-Unis une fois aux deux mois. Je dépense 500 $ et je joue au poker. Je me déteste de faire ça, mais j’en ai besoin.»

En guerre contre la loterie vidéo

Après avoir tenté sans succès de faire fermer les casinos québécois, Clotilde Bérubé va déposer lundi prochain une injonction réclamant le retrait des 13 500 appareils de loterie vidéo (ALV).

La dame de 58 ans déposera une demande d’injonction en ce sens au Palais de justice de Montréal. Elle soutient avoir perdu 30 000 $ en un an dans ces appareils.

Après son exclusion du casino de Gatineau en 2003, Mme Bérubé s’est mise à jouer sur ces machines. «J’engloutissais des 2 000 $ ou 3 000 $ et ça ne payait pas. J’ai fini par laisser tomber, mais je me suis dit qu’il fallait faire quelque chose.»

Des montants dérisoires

«Les fameux gros lots […] ne consistent qu’en des montants dérisoires dont le maximum de 500 $ ne rencontre en aucune manière les normes de l’industrie en général», argumente-t-elle dans le document de cour.

Mme Bérubé réclame le retrait des ALV et, par ricochet, l’abandon du projet d’ouverture de quatre salons de jeu. Elle demande également un dédommagement de 99 000 $.

L’avocate n’en est pas à ses premiers affrontements avec Loto-Québec. L’an dernier, la Cour suprême a rejeté sa demande d’appel concernant la légalité des maisons de jeu au Canada.

Selon le rapport annuel 2006 de Loto-Québec, les ALV lui ont rapporté 860,4 M$ en profits. (source:http://www2.canoe.com/infos/societe/archives/2007/03/20070317-103700.html)

Le bras de fer entre Patrick Partouche et l’Etat Français continue. Après avoir porté plainte en avril 2006 contre l’Etat français auprès de la Cour européenne pour casser le monopole du jeu d’argent en ligne par l’intermédiaire du Syndicat moderne des casinos de France (SMCF), Patrick Partouche est condamné pour avoir flirté d’un peu trop près avec un site de jeux d’argent interdit en France. Le président du groupe Partouche vient ainsi d’être condamné par le Tribunal de Nanterre à 40.000 euros d’amende à titre

personnel et 12 mois de prison avec sursis. La filiale Partouche International basée en Belgique est quant à elle condamnée à une amende de 150.000 euros.
L’affaire ne date pas d’hier. En 2001, le groupe Partouche accorde à Mandarin Data Processing Ltd, une société basée à Bélize, un micro-état d’Amérique Centrale, une licence pour exploiter la marque Partouche pour ses activités de jeux en ligne. Pour respecter la loi française, qui donne le monopole des jeux d’argent au PMU et à la Française des Jeux, le contrat prévoit que la société doit empêcher les joueurs français de miser de l’argent sur le site créé à l’occasion : CasinoPartouche.com. A l’époque, le président du groupe entend “faire prendre leurs responsabilités aux politiques français en les confrontant au débat” (lire notre interview de Patrick Partouche, du 14/01/02).

A cette même époque, la société détentrice de la licence Partouche crée Casino770.com, un site ouvert à tous, sans distinctions, et dont les liens sont déjà très ambigus avec le casino en ligne officiel du groupe Partouche. En effet, dès cette époque, ce dernier propose un lien vers le site Casino770.com et le même login et le même mot de passe peuvent être utilisés pour jouer sur l’une ou l’autre des plates-formes (lire notre article : Comment le groupe Partouche s’est fait détourner son casino sur Internet, du 03/10/02). 6 ans après, le tribunal de Nanterre vient de condamner le groupe pour avoir reproduit ce même type de liens entre les sites PartouchePoker.com et Poker770.com. Deux sites se ressemblant comme deux gouttes d’eau. Vendredi 16 mars, le lien vers Poker770 était toujours proposé sur le site de poker du groupe Partouche.
Le tribunal a également condamné les dirigeants de Mandarin Data Processing Ltd à une peine identique à celle de Patrick Partouche, pour “participation à la tenue d’une maison de jeux de hasard où le public est librement admis”. Le président du groupe l’étant quant à lui pour complicité. Stigmatisant le flou du droit français sur la question, l’avocat de Patrick Partouche a annoncé l’intention de son client de faire appel. Conscient de la difficulté à ouvrir le secteur du jeu d’argent en ligne en France, le groupe Partouche a créé en mai dernier au Royaume-Uni une filiale rassemblant son activité de jeux sur Internet, mobile et télévision interactive (lire notre article : En France ou pas, Partouche se digitalisera, du 05/02/06), menaçant alors l’Etat Français de créer un casino sur Internet depuis un pays légalisant les jeux d’argent en ligne.(source:http://www.journaldunet.com/0703/070319-net-partouche-condamnation-poker.shtml)

MACAO (AFP) - Macao a officiellement détrôné Las Vegas comme capitale mondiale du jeu, consacrant un développement fulgurant qui a vu ses anciens tripots enfumés se transformer en quelques années en répliques flamboyantes des Sands et MGM Mirage de sa grande soeur américaine.

Grâce à la levée des restrictions aux voyages qui confinaient la plupart des Chinois à leur ville, Macao a vu des millions de touristes se ruer dans ses établissements de jeu, suscitant une croissance exponentielle (16,6% l’an dernier).

“Je viens pour jouer. Pour quelle autre raison je viendrais ici?”, lance Yang Kun, devant le Wynn Macao, dernier-né des casinos-hôtels à la sauce américaine qui poussent comme des champignons dans l’ex-colonie.

“J’espère gagner”, lance bien sûr M. Yang, venu depuis la ville voisine de Zhongshan avec ses parents et sa fille.

Le père de famille est l’un de ces Chinois du continent à la base de la gloire de Macao, qui n’était encore qu’un gros bourg endormi il y a quelques années.

En 2006, douze millions de Chinois ont fait le voyage de Macao, seule ville chinoise à autoriser les casinos. Il s’agit d’un triplement en dix ans.

Les Chinois représentent 60% des 22 millions de touristes qui ont envahi en 2006 la ville de moins d’un demi-million d’habitants. Ce chiffre devrait atteindre les 25 millions cette année.

La ruée des Chinois a nourri un succès qui a inévitablement amené l’élève à dépasser le maître: en 2006, Macao a engrangé des recettes de 7,2 milliards de dollars, contre 6,6 mds pour Las Vegas, selon des chiffres officiels annoncés mardi soir.

Mais l’afflux de touristes n’aurait pas été suffisant si Macao n’avait pas entamé sa propre révolution. Rétrocédée à la Chine en 1999, l’ancienne colonie portugaise a aboli deux ans plus tard le monopole des casinos accordé en 1962 au milliardaire Stanley Ho.

Cette mesure a déclenché une ruée vers l’or des grands noms de Las Vegas. L’arrivée des Wynn, Sands ou MGM Mirage, avec leurs casinos luxueux et leur complexe alliant hôtel, bars et restaurants, a révolutionné l’image de ce qui n’était encore qu’un “enfer du jeu”.

Depuis l’ouverture du premier casino étranger en 2004, l’américain Sands, d’innombrables projets ont vu le jour. L’un des derniers en date est le Wynn Macau, un méga-complexe d’un coût de 1,2 milliard de dollars ouvert en septembre. Il comprend non seulement un casino de 200 tables mais également des restaurants et un hôtel de 600 chambres.

Mais Macao voit encore plus grand. Et c’est une véritable nouvelle ville qui est en cours de construction sur un terrain gagné sur la mer et baptisé “Cotai”.

La zone, qui recouvre une centaine de milliers de mètres carrés, doit accueillir une vingtaine de groupes dont les plus grandes chaînes hôtelières. Sheldon Adelson y ouvrira une réplique gigantesque de son fameux Venetian de Las Vegas, avec canaux et gondoles. Il réunira 3.000 suites et 750 tables de jeu, pour un coût de 2,3 mds USD.(source:http://www.letemps.ch/template/static.asp?afpe=070404091608.veztdm71.xml)

Dans “Bruel Lost in Vegas” ( (, le chanteur se confie à travers sa passion. Un documentaire intimiste à découvrir ce soir en clair sur Be 1 à 20h30. Il ne s’agit que de l’une des pièces maîtresses de l’offre poker de la chaîne cryptée.

P as fier le Patrick en ce matin du 29 juillet 2006 dans sa chambre du célèbre hôtel Bellagio de Las Vegas. Il faut dire que, dans quelques instants, il ira s’asseoir à une table pour, des heures durant, tenter de passer le premier tour du World Series of Poker, championnat du monde de la discipline, dont le vainqueur repart avec les honneurs et 12 millions de dollars ! Redevenu anonyme dans la ville du jeu, celui que l’on présente souvent à tort comme le champion du monde de poker 1998 - il n’a en fait remporté qu’un événement annexe, qui lui a néanmoins rapporté quelque 224 000 dollars - ne fera finalement pas long feu…

A sa décharge, il faut dire que le nombre de joueurs n’a, depuis, cessé d’augmenter. S’ils n’étaient que 350 à s’inscrire au WSOP en 1998, soit une petite communauté où tout le monde connaît tout le monde, ils étaient 8 000 l’année dernière à tenter la chance, la plupart ayant gagné leur billet d’entrée (d’une valeur de 10 000 dollars) sur Internet. Difficile dès lors pour le chanteur de lire le jeu de ces amateurs attirés par ces vedettes du poker qui ont fait de leur vice un gagne-pain.

Si ce jeu de cartes tout simple fait aujourd’hui un tel tabac dans les soirées entre amis - qui, les uns après les autres, investissent dans ces mallettes de jetons parfois hors de prix (jusqu’à 200 €) - c’est bien entendu à cause de la multiplication des émissions de télévision. Mais la sauce a d’abord pris sur la toile où l’argent, indissociable du poker, reprend ses droits, sur des sites pas toujours totalement légaux. Ce qui a valu à Bruel quelques démêlés avec la justice pour avoir prêté son image à l’un d’eux…

Cela ne l’a pas empêché d’élargir son cercle de fans en tant que consultant de l’émission “World Poker Tour”, qui connaît un incroyable succès (et dont BeTV diffusera la 4e saison tous les lundis à 22 h sur BeSports 1). Ce succès, elle le doit au fait que le “Texas Hold’em”, la version aujourd’hui la plus populaire du poker, se révèle, grâce à une mise en scène soignée, un montage savant des meilleures mains, aux caméras cachées dans la table…, étonnement télégénique. Chez BeTV, on affirme que près de 23 pc des abonnés sont aujourd’hui accros ! Histoire d’appâter les autres, la chaîne propose donc ce soir en clair ce “Bruel, lost in Vegas” déjà parodié par les Guignols…

Pour les réalisateurs Thierry Demaizière et Alain Teurial, il ne s’agissait pas de tourner un documentaire sur le WSOP - les fondus risquent donc d’être déçus… - mais bien un portrait intimiste de la star. Ce qu’ils réussissent plus ou moins, Bruel acceptant, lors d’interviews improvisées dans une voiture ou sur un bateau, de se livrer à travers sa passion du jeu. Mais faire du poker une philosophie de vie, à laquelle il suffit d’appliquer une psychanalyse de bas étage pour découvrir la personnalité de quelqu’un, se révèle une approche rapidement limitée… Tout juste en apprend-on un peu plus sur l’absence de père et le besoin d’amour, sur scène comme à une table de poker, d’un Bruel tour à tour attachant, agaçant, mauvais perdant…

Ce docu s’inscrit néanmoins parfaitement dans cette déferlante qui envahit le pays. Pour preuve, le championnat de Belgique 2007, dont la finale se déroulera en novembre, connaît un vif succès, des centaines de joueurs s’étant déjà inscrits… En avant-goût, BeTV propose une courte émission consacrée à la finale de 2006, à travers le portrait de Daniel Dodet, le meilleur joueur belge (”100 pc Poker”, dimanche 1er avril, BeSports 2, 17h45).

Source : http://www.lalibre.be/

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